Le Syndic des propriétaires accorde le bois de toutes les demandes légitimes

Suite à l’article de Sud Ouest, rendant compte de l’AG de l’ADDU sous le titre « On constate le sabotage des demandes de bois », le Syndic des propriétaires, Pierre Marzat a demandé à exercer son droit de réponse.
La réponse est parue ce 15 janvier sous le titre « La réponse du syndic – Pierre Marzat, syndic des propriétaires, répond à l’Addufu. »

Le texte intégral de la réponse du Syndic.

« Le syndic des propriétaires s’est appliqué, depuis que l’usage est rétabli pour les habitants de Gujan-Mestras au mois de juin 2010, à ne refuser aucune demande et à faire entièrement confiance aux syndics des usagers de la Teste-de-Buch et de Gujan-Mestras. Les demandes qui ont été soumises au syndic des propriétaires sont dans leur totalité sur le site de la forêt usagère de la Teste-de-Buch et vous pouvez voir qu’elles sont peu nombreuses.

Évidemment, les demandes venant d’Arcachon ne sont pas valables, depuis la séparation de cette section communale en date de 1855. Les demandes émanant de la presqu’île du Cap-Ferret ne le sont pas non plus depuis la séparation de la presqu’île en 1976. Mais vous pouvez noter la faiblesse des demandes.

D’autre part, il est nécessaire que les demandeurs soient présents pour recevoir leur bois. Dans le cas où il y aurait divergence de vue entre le demandeur et le syndic des propriétaires, l’article 11 de la transaction de 1 759 permet aux demandeurs de passer outre le refus du syndic des propriétaires. Il est donc anormal d’écrire que le syndic des propriétaires empêche l’usage de s’exercer. De plus, le protocole de délivrance proposé par la mairie de la Teste-de-Buch garantit l’usage dans le respect des textes.

À cause de cela, ce texte qui date de la monarchie française et qui ne prévoit aucun équilibre entre les droits et les devoirs de chaque partie, ne tient pas compte du droit de la République et permet des excès dans les prélèvements qui ont été corrigés par le Code civil. Il est étonnant que des gens qui se disent républicains essaient d’utiliser encore comme levier politique des textes qui datent du Moyen-Âge et qui méconnaissent un équilibre de droit entre les citoyens.»

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